De la difficulté d'écrire.
En dépit des difficultés, même et surtout si le désenchantement me saisit lorsque mes amis ou ceux que je considère, encore, comme tels, en dépit des doutes et ils sont nombreux, en dépit de mes envies de tout arrêter, du malaise qui me saisit quand tout semble se liguer contre moi, je ne cesse d’affirmer en moi-même le combat pour les autres comme une valeur.
Tous les arguties qu’emploient les moqueurs, les indifférents, pour limiter, restreindre, déprécier et même dénigrer bref pour nier l’utilité d’écrire pour se battre pour des valeurs, je les écoute, je les entends mais je m’obstine. Ils ont raison ? Je n’ai pas tort ! Ils se moquent ? Cela me motive !
Je pense que dévaluer cet engagement est de l’obscurantisme et j’oppose à tout ceux qui pensent que cela ne sert à rien, l’affirmation que, même si je n’ai qu’un lecteur, je continuerai pour les bonnes raisons qu’écrire c’est dire, écrire c’est combattre, écrire c’est vivre. Rencontrer un lecteur c’est l’affirmation de l’amour.
Je viens d’éditer un peu plus de cent articles que j’ai produit sur mon blog dans l’année 2010.
Il est intéressant de relire ce feuilleton qui, au jour le jour, montre les sentiments qui me stimulent. L’actualité a ceci de pervers qu’on ne peut la hiérarchiser sans un certain recul, or, justement les sujets qui s’imposent, de nos jours, ce sont ceux qui mobilisent l’émotion, le trouble, la commotion.
Je crois utile de revenir sur les résultats des élections cantonales ; je le ferai demain.