Pétition : un pain au chocolat pour chaque maman !!!
Alors comme ça on n’aurait pas, selon Mme Parisot, le droit de parler comme on le fait à M.Mittal et d’ailleurs, toujours d’après elle, il y a de quoi être indignée par ce qu’elle qualifie d’attitude scandaleuse, pas moins. M.Mittal qui n’est pas un entrepreneur et encore moins un sidérurgiste mais juste un repreneur qui fait son beurre en achetant des entreprises puis en revendant ce qui n’est pas rentable pour ne garder que ce qui rapporte, mérite t-il autant d’attentions que le voudrait la patronne des patrons ? Je ne le crois pas ! Il est urgent que l’État prenne une loi qui obligerait chaque vendeur potentiel d’une partie d’une entreprise soit obligé d’en vendre la totalité à un repreneur qui pourrait être l’État quand l’intérêt général est en cause. C’est le cas à Florange surtout si on ajoute, mais on ne l’entend pas beaucoup sur les ondes, qu’on reproche à M.Mittal « des engagements non tenus, des mensonges », ce qui doit justifier la sollicitude de Mme Parisot !
J’en ai un peu assez de ces donneurs de leçons qui se répandent sur les ondes et, maintenant sur les réseaux sociaux où il semblerait qu’il suffit d’affirmer quelque chose pour que cela devienne la règle.
Par exemple, je ne supporte plus que les bons esprits, peut on dire les bonnes âmes, se permettent de juger le comportement privé d’une partie de la population en difficulté. Je veux parler de ceux qui estiment que les chômeurs n’ont pas le droit de fumer parce qu’ils feraient mieux de dépenser mieux leur argent, que ceux qui profitent d’une aide de l’État devraient avoir la décence de ne pas élever d’animal de compagnie – souvent un chien – et qu’il est scandaleux d’aller au restau du cœur en voiture pour aller chercher des conserves pour faire manger ses enfants ! L’indignation à géométrie variable a quelque chose de choquant surtout quand elle est pratiquée par celles et ceux qui n’ont aucun souci du lendemain et qui ne peuvent pas imaginer, une seconde seulement, que d’autres, pendant ce temps ne se chauffent pas parce qu’ils ne peuvent plus payer leur note de chauffage, que des mamans disent, à leurs enfants qui les interrogent sur le fait qu’elle ne se met pas à table avec eux, que c’est parce qu’elles n’ont pas faim !
Alors, quel rapport avec M.Mittal et Mme Parizot ? Aucun ! Mais moi, j’avais besoin d’écrire, de crier, que j’échangerai bien cent Mittal et deux Parizot contre un pain au chocolat à chacune de ces mamans. Oserai-je dire que je suis persuadé, mais je dois être le seul, que c’est parce qu’il y a des gros Mittal et des minuscules Parizot que beaucoup de mamans ne mangent plus de pain au chocolat !