Des bris de campagne.
Des bris de campagne.
Discours violents, attaques personnelles, approximations et mensonges, programmes confus et une fausse idée par jour, le détail plus que le général, la cuisine plus que l’idée, point, point, point.
Tartufferie : pâtisserie bloubi boulga que l’on jette en pâture aux citoyens béats en espérant qu’ils n’avaleront que le bloubi et oublieront le boulga. François Fillon à France Inter, hier matin : Je ne ferai pas de commentaire sur l’affaire Bettencourt car je respecte, comme Premier ministre, les décisions de justice mais je me pose la question sur l’opportunité de mettre Mr Maistre en garde à vue. Je retire la fin de ma phrase ! Un éditorialiste, ce matin toujours sur France Inter : Le programme de Mélenchon est passéiste, archaïque, je regrette déjà l’expression.
Langue de bois : (immigration) Attaque brutale sur la parole transformant l’organe en planche dure interdisant tout discours audible. Non, il n’y a pas trop d’immigrés en France mais il faut réguler l’immigration. Il ne faut pas faire l’amalgame entre arabe et musulman d’autant plus qu’il est Français. Je ne suis pas raciste mais je n’ai pas acheté un château pour voir des nomades camper sur ma pelouse.
Politiquement correct : idée irréfutable, incontestable, démocratique exprimée avec aplomb pour nier l’évidence ou faire fermer sa gueule à celle et celui qui pourraient avoir l’idée incongrue de penser par eux-mêmes. La mondialisation est un fait, le pragmatisme est la seule attitude possible devant un fait incontournable. Si elle a été violée c’est qu’elle l’a bien cherché. Le programme de Mélenchon c’est l’électrification de l’Union Soviétique.
Egalité de parole : faribole du CSA dévolue à tromper le citoyen et avantager les candidats qui ont le plus de moyens financiers et humains. Les chaînes de télévision rendent compte des grands meetings dans les Zéniths hexagonaux pendant que les petits candidats font leur campagne dans des troquets de banlieues.
Impasse : politique internationale vis-à-vis de la Syrie. Vote aux élections présidentielles. Quel que soit l’élu au poste de président la vie des plus défavorisés est durablement engagée dans une impasse. La zone euro est une impasse ; pour s’en convaincre il n’y a qu’à attendre.
Renseignez-vous sur « Le manifeste Roosevelt 2012 » et signez-le : c’est une réponse à tout ce qui précède.
Point.point.point.